SKØLL Tuborg, la bière fraîchement venue du Nord

Summary:

Frais et rafraichissant, cette boisson remplit son contrat haut la main. Dommage que le prix puisse être un frein important à l’achat.

L’été pointe enfin le bout de son nez, il est temps de sortir vos lunettes de soleil, crème solaire, barbec’ et de déguster une bonne mousse avec vos amis autour d’un apéro ! En parlant de petite mousse, la communauté marketing TRND m’a gentiment  proposée de découvrir la nouvelle bière des brasseries Kronembourg tout au long du mois de juin. Petit feedback après un mois de dégustation, avec modération

Grand amateur de bières en tout genre (préférence pour la blonde et la rousse), c’est d’abord avec une légère appréhension que j’ai découvert cette nouvelle boisson. Bouteille bleue électrique, aromatisée artificiellement aux agrumes (pamplemousse, citron vert) et à la vodka, la première suggestion visuelle et gustative peut en refroidir quelques uns. Une fois décapsulée grâce à l’ingénieux système sans décapsuleur, la SKØLL laisse s’échapper une fine odeur de bière blonde fraîche et fruitée. Afin de gommer toute appréhension dû à la couleur de la bouteille, je vous conseille ensuite de servir la boisson dans un verre à bière qui mettra sa jolie robe blonde à son avantage. Au service, la SKØLL ne mousse pas beaucoup et finalement à l’œil nu, rien ne sépare la SKØLL d’une bière blonde classique. Et non la bière n’est pas bleue !

 

Portons maintenant le breuvage à nos lèvres: ce sont d’abord les arômes de citron vert qui gagnent en premier notre palais. L’arôme de pamplemousse se fait quant à lui beaucoup plus discret. La fraîcheur d’ensemble de la bière mêlée aux parfums d’agrumes confère une sensation de rafraîchissement agréable. Vient ensuite la touche de vodka, plus brutale et persistante, qui procure une finale en bouche franche et marquée. Pour ceux qui comme moi n’ont jamais été de grands amateurs de vodka, ce goût prononcé peut s’avéré gênant, gâchant le plaisir fruitée initié par la note d’introduction. Moindre mal me dirait vous, il n’y a qu’à en reprendre une bonne gorgée pour recommencer ! En creusant un peu mes souvenirs, je dirais que la SKØLL s’approche beaucoup d’une Smirnoff Ice par sa fraîcheur et sa touche vodka tout en offrant le plaisir de boire une bonne bière et non pas une espèce de limonade trouble.

J’ai également eu la plaisir de partager un bon paquet de bouteilles SKØLL avec mon entourage à l’occasion de mon anniversaire. Verdict unanime : c’est une bière qui plaît, surtout quand il fait 30°C dehors !

 

La bière SKØLL Tuborg est disponible en différents formats : en bouteille de 33 cl, en pack de 3 bouteilles de 33 cl, en boîte de 50 cl et en bouteille de 66 cl.

Prix indicatif conseillé :
ø En pack de 3 bouteilles de 33 cl : 3,95 €
ø En boîte de 50 cl : 1,80 €
ø En bouteille de 66 cl : 2,57 €

Disponible en grandes surfaces, hypermarchés et supermarchés, magasins de proximité, sites de vente en ligne et bars.

Le bistrot Les Jolis Mômes, 92 rue de Charonne, Paris

Après une bonne dose de geekerie présentée par notre ami La FF, notre Game testeur attitré, j’ai testé pour vous le bistrot Jolis Mômes situé dans le 11ème arrondissement de Paris. Je précise bien l’adresse car à ma connaissance, ce nom de bistrot/restaurant est utilisé a minima 4 fois rien que sur la ville de Paris intra muros.

Ce petit restaurant situé à l’angle de la rue Faidherbe et de la rue de Charonne ne se distingue en rien des nombreux restaurants du genre de la Capitale si ce n’est par son emplacement. Pas très commun de trouver des petits bistros à la décoration contemporaine dans le quartier.

Une fois les portes passées, nous sommes d’abord accueilli par un fond musical assez soutenu et deux jeunes serveurs peu enclins à nous trouver une table. Nous annonçons notre réservation (via LaFourchette.com) et sommes ensuite installés sur une petite table haute à l’abri du passage. Le barman vient ensuite nous déposer la carte du restaurant sur notre table avant de passer la main à sa jeune collègue qui sera chargée, pour sa toute première soirée de service, de prendre notre commande.

Minute de silence et yeux écarquillés, ma compagne et moi adoptons simultanément la même attitude à la vue de cette carte… disons atypique. Je n’ai pas résisté à la tentation de capturer une photo de cette dernière afin de vous laisser faire votre propre conviction :

 

Au premier regard, nous pensions être victime d’une blague de mauvais goût . Nous pensions même être catalogué et mis à l’écart avec une « carte » bâclée, gribouillée au crayon et dédiée aux clients « low cost »  (ayant fait leur réservation via LaFourchette, Groupon, Lookingo et compagnie). Petite vérification faite, nous constations finalement que toutes les clients fraîchement arrivés se voyaient également présenter la même carte que celle que nous avions devant les yeux.

Surpris et vaguement convaincu, nous nous sommes malgré tout plongés dans ce menu aux allures de devoir d’école. Nous tentions de nous rassurer en nous disant que cette carte pouvait, pourquoi pas, correspondre au thème du restaurant : « Jolis mômes ». Malgré cela, il reste un « hic » : cela aurait pu effectivement être le cas si ce semblant de devoir maison rédigé par un enfant de 5 ans  ne comportait pas  autant de fautes d’orthographe au point d’en rendre difficilement déchiffrable voire illisible ! J’ai, quant à moi, pris un malin plaisir à entourer en rouge sur la photo du menu ci-dessus toutes les fautes que j’ai pu relever. Si le compte est bon, j’ai dénombré 23 fautes pour un menu qui comporte au total 22 suggestions, cela commence à en faire beaucoup !

Nous passons tout de même la commande de deux entrées (chèvre panné et tomate/mozza) et plats (tartare de boeuf et salade océane) qui, à notre plus grande surprise, apparaîtront finalement vingt minutes plus tard à notre table sous la forme d’une belle entrecôte et d’un filet de bar… Oups, petite maladresse de la part de la serveuse en herbe.

Une fois l’entrée correctement servie cette fois-ci et rapidement consommée, nous sommes poliment débarrassé, assiettes et couverts compris, et nous nous voyons proposé la carte des desserts. Heu… Et mon plat s’il vous plait, mademoiselle ? Confuse, la jeune serveuse se précipite en cuisine afin de jeter un oeil sur notre commande tandis qu’un autre serveur reprend la main pour nous donner de nouveaux couverts.

Les plats enfin servis se sont présentés dans une belle assiette garnie, les quantités étaient généreuses et les frites maison, à base de patates douces, étaient excellentes. Je ne pourrais malheureusement vous recommander le tartare de boeuf qui malheureusement, à mon goût, était trop assaisonné masquant ainsi toute sa saveur par un goût trop prononcé de moutarde. Quant à la salade océane, rien d’extraordinaire mais tout à fait convenable selon les dires de ma compagne. Par la suite, nous n’avions malheureusement plus l’appétit nécessaire pour savourer un dessert avant de demander l’addition, la faute peut être à un délai d’attente trop long entre l’entrée et le plat…

Nous constations joyeusement que la réduction LaFourchette a bien été prise en compte directement sur l’addition finale. Petit bémol tout de même, pour la route : nous avons remarqué par la suite que la salade Océane affichée à 16€ sur la carte était bizarrement affichée à 14€ sur l’ardoise des salades, clouée au mur. Késako ?

Que dire au final de ce restaurant ? Qu’il permet de manger convenablement pour un prix raisonnable pour peu qu’on ait réservé via une plateforme permettant de profiter d’une réduction sur l’addition. Sans cela, je dois avouer que l’endroit ne nous aurait guère attiré l’oeil ni l’attention, ce restaurant reste somme toute classique sans charme ni réel intérêt hors de mesure.

Le bar à billards La Quille, Paris

Pour les pros du billards, j’ai découvert pas plus tard qu’hier soir un excellent point de rendez-vous pour pratiquer vos meilleurs coups de queues ou affiner votre touché de boules (mauvais jeux de mots, bonjour !).

A quelques pas de métro Parmentier, dans le 11ème arrondissement de Paris, le bar La Quille vous propose un espace de jeu spacieux dans un cadre agréable. En plus des pistes de mini-bowlings (encore un concept américain farfelu) sans grand intérêt sauf pour les allergiques aux chaussures de clowns obligatoire habituellement, le bar propose 6 tables de billards dont un pool anglais pour se retrouver entre amis pour un bon moment de jeu.

Le tarif est de 13 euros de l’heure pour une table la semaine, sans limitation de joueurs et 15 euros de l’heure le vendredi, samedi et veille de fêtes à partir de 20 heures. Ce sont des tarifs dans la norme de la capitale, sans abus ni bonne affaire.

Point fort : le bar est réputé « low cost » ce qui vous permettra par exemple d’accompagner votre partie de billards avec une pinte de bière à partir de 4 euros seulement.

La Quille, 111 rue St Maur, 75011 Paris

L’Afterwork au Maxim’s de Paris

MaximsCélèbre restaurant parisien situé entre la place de la Concorde et celle de la Madeleine, il est l’un des établissements gastronomiques les plus célébres de la capitale. Très connu également pour ses produits gourmets et son épicerie fine, qu’en est-il lorsque le Maxim’s décide de surfer sur le phénomène mode du moment, les afterworks ?
Mais tout d’abord, qu’est ce qu’un afterwork ?

Le concept, venu des Etats-Unis, a débarqué en France il y a quelques années. Il permet aux plus fêtards de ne pas attendre le vendredi soir mais de faire la fête n’importe quel jour de la semaine tout en étant sûr de pouvoir faire dodo à 1h00 du matin maximum.

Comment ? En n’attendant pas 23h-minuit pour commencer mais en démarrant dès la sortie du bureau à 19h ! Cela commencera doucement avec un petit apéritif dinatoire généralement sous forme d’un buffet froid et plus le soleil descend à l’horizon, plus le son monte et l’ambiance aussi ! Une bonne façon de réconcilier travail et vie nocturne, sans être dans le gaz le lendemain matin.

Sans grande originalité, le Maxim’s se cale à la lettre sur ce modèle : ouverture des portes à 19h00 pétantes pour permettre aux premiers arrivés de profiter d’un rudimentaire buffet froid (un peu de charcuterie, du pain et quelques salades de pâtes). J’insiste sur « premiers arrivés » car les retardataires devront se contenter des restes. Quelques morceaux de cake viendront plus tard clôturer ce buffet.

Point semi-positif, le champagne vous est servi en open bar… jusqu’à 20h30 (hic) ! Dépêchez-vous une nouvelle fois !

L’endroit est chaleureux mais assez étriqué, compartimenté en plusieurs petites pièces. Une belle terasse permettra aux fumeurs de s’en donner à coeur joie.
Ce n’est qu’aux alentours de 21h00-21h30 qu’une ambiance de fête s’installe et que la musique commence à vous inonder les oreilles. Le DJ parvient sans mal à remplir la (trop) petite salle centrale servant de piste de danse qui devient alors méconnaissable. La circulation d’une salle à l’autre, passant obligatoirement par la salle centrale, devient déjà plus périlleuse.

Dans l’ensemble, on y passe un bon moment et l’ambiance est au rendez-vous. La moyenne d’âge des convives, située entre 22 et 30 ans, réservera ces afterworks à un public plutôt jeune.

Nous citerons en point négatif le buffet assez pauvre et peu renouvellé, l’open champagne qui se termine bien trop tôt (les consos par la suite sont hors de portée, 120€ la bouteille de Ballantine’s par exemple), le vestiaire payant et le prix de l’entrée (15 euros en prévente ou 20 euros sur place).